La tunisie Medicale - 2017 ; Vol 95 ( n°02 ) : 115-119
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Résumé
Introduction : Le bloc opératoire constitue un milieu à haut risque pour le patient et pour le professionnel de santé et de ce fait, leur sécurité demeure une priorité dans ce milieu. La check-list « sécurité du patient au bloc opératoire » a montré, à travers les années, son efficacité pour la promotion de la qualité et la sécurité des soins. Objectif : Explorer la perception des professionnels des blocs opératoires sur l’utilisation de la check-list. Méthodes : Il s’agit d’une étude descriptive transversale effectuée auprès les professionnels des blocs opératoires des centres hospitalouniversitaires de Sousse, Tunisie, et ce, durant une période allant du 15 juillet 2015 jusqu’à 15 septembre 2015. L’instrument de mesure utilisé est issu du questionnaire validé et proposé par la Haute Autorité de Santé « Questionnaire Individuel d’Opinion sur l’Utilisation de la Check-List ». Résultats : 98,1% ont exprimé leur accord à ce que la check-list améliore la culture de sécurité et 97.2% affirment qu’elle est une opportunité pour éviter les erreurs. 88.1% rapportent que la check-list est une formalité administrative supplémentaire. Toute la population à l’étude, soit 100%, confirme l’utilité de la check-list dans l’amélioration de la sécurité du patient au bloc opératoire. Conclusion : Les professionnels des blocs opératoires ont exprimé une perception positive envers la check-list, néanmoins, sa mise en oeuvre soulève des difficultés.
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La check-list aux blocs opératoires, telle que perçue par les soignants Tunisiens Introduction : Les soins chirurgicaux, pratiqués dans le but de sauver des vies, constituent une composante essentielle des soins de santé. Cependant et malgré le progrès constant de la chirurgie et de l’anesthésie,la défaillance de la qualité de soins et le manque de la sécurité chirurgicale restent encore des problèmes reconnus partout dans le monde(1). Ce qui explique la fréquence encore élevée de la survenue des erreurs et des événements indésirables aux blocs opératoires. En effet, 50% des évènements indésirables dans les établissements de santé, surviennent dans des blocs opératoires (1). Selon l’organisation mondiale de la santé,chaque année, au moins sept millions d'opérés souffrent de complications chirurgicales, dont au moins un million qui décèdent pendant ou juste après une intervention. Le taux de complications graves liés à la chirurgie peut aller jusqu’à 16% dans les pays industrialisés avec un taux de 0.4% à 0.8% d’incapacité permanente ou de mortalité (1). Dans les pays en développement, le taux de mortalité suite à une chirurgie est de 5% à 10% (1). Il est important de signaler que plus que la moitié de ces événements sont évitables (1). En Tunisie, une étude faite a démontré que 55% des évènements indésirables sont associés à des soins chirurgicaux dont 60% ont été jugés évitables (2). Devant l’ampleur du problème, la sécurité du patient, notamment au bloc opératoire, est devenue une priorité. C’est la raison pour laquelle l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) a lancé le programme « une chirurgie plus sûre pour épargner des vies » comme un défi mondial pour la sécurité des patients et a mis en œuvre une check-list (CL), une liste de vérificationsqui permet de vérifier lesétapes nécessaires d’une procédure pour qu’elle se déroule avec un maximum de sécurité améliorant ainsi la qualité et la sécurité des soins chirurgicaux (1). Cette CLa été ensuite adaptée au contexte français par la Haute Autorité de Santé (HAS) qui lui a donné le nom de « CLsécurité des patients au bloc opératoire » mettant ainsi l’accent sur son efficacité dans la promotion de la sécurité du patient (3) est son application est devenue obligatoire dans le cadre de certification des établissements sanitaires français depuis 2010 (3,4).En effet, à travers les années, la CL a prouvé son efficacité dans la promotion de la qualité des soins chirurgicaux et la sécurité des patients(5-8). En 2009, une étude internationale de l'OMS sur les hôpitaux qui avaient mis en œuvre la liste de contrôle a signalé une baisse du taux de mortalité des patients hospitalisés de 0.9% à 0.6% et une diminution statistiquement significative des taux de complications postopératoires de 10,3% à 7,1% (8) La CL a été, depuis, adopté dans plus de 4120 hôpitaux de 122 pays et nombreuses publications s’y sont intéressés(5,8). Il demeure donc fondamental que la Tunisie tire profit de cette innovation. Dans la perspective de l’introduction de cette CLdans la pratique des professionnels des blocs opératoires, nous avons jugé utile de mener, d’abord, cette étude qui a pour but d’explorer la perception des professionnels des blocs opératoires sur l’utilisation de la CLpour orienter de futures interventions. Méthodes : Il s’agit d’une étude descriptive transversale effectuée auprès les professionnels soignants, médicaux et paramédicaux (n=135), exerçant dans des blocs opératoires des centres hospitalo-universitaires FarhatHached et Sahloul de Sousse, Tunisie, et ce, durant une période de deux mois allant du 15 juillet 2015 jusqu’à 15 septembre 2015. Population à l’étude : Un tirage au sort à deux degré à été effectué le premier concernant les blocs, et le deuxième concernant les professionnels participants. Ce deuxième tirage a été effectué à partir d’une liste complète de tous les professionnels des blocs tirés au sort. Nous avons inclus tous les professionnels de la santé travaillant dans les salles d'opération qui sont impliqués dans l'utilisation de la liste de contrôle (médecins: chirurgiens et anesthésistes ; techniciens supérieurs : en instrumentation opératoire et en anesthésie et des infirmièrs). Le personnel ne prodiguant pas des et qui ne sont pas ainsi concernés par l'utilisation de CL ont été exclus. Instrument de mesure : La collecte des données a été effectuée à l’aide d’un questionnaire s’inspirant de l’outil proposé par la HAS permettant l’évaluation de la CLà travers l’exploration de la perception de ses utilisateurs, les professionnels de blocs opératoires (9). Ce questionnaire comporte, en plus du profil identitaire du professionnel cible, trois rubriques permettant d’accueillir les informations suivantes : - L’opinion des professionnels des blocs opératoires sur l’utilisation de la CL. - Les difficultés soulevées par l’utilisation de la CL. - Les éléments facilitant l’information et la mise en pratique de la CL. Le questionnaire comporte aussi une question sur l’appréciation globale de l’utilité de la CL et une question sur la suffisance d’information concernant la check-list. L’échelle de Likert à 4 points qui permet aux professionnels de nuancer leur accord, de «pas du tout d’accord» à «tout à fait d’accord », a été utilisée. Considérations éthiques : Dans cette enquête, les recommandations éthiques et déontologiques ont été respectées, l'autorisation administrative a été accordée par les responsables des différents blocs opératoires et l'anonymat ainsi que la confidentialité des données ont été assurées. Saisie et analyse des données. La saisie et l’analyse des données ont été effectuées avec le logiciel SPSS version 20.0. Pour l’analyse générale des réponses aux différentes questions, nous avons calculé les proportions de réponses pour chaque item. Ainsi, les réponses « pas du tout d’accord » et « pas d’accord » ont été considérées comme négatives par contre les réponses « d’accord » et « tout à fait d’accord » ont été considérées comme positives en faveur de l aCL. Résultats Caractéristiques des participants : Au total 135 professionnels ont participé, le sexe féminin représentait 60,7% (n= 82) des participants. 74 participants (54,8%) avaient un âge supérieur à 40ans. Concernant le grade, la majorité des professionnels questionnés étaient des techniciens supérieurs de santé et représentaient 37,7% (n=51), les chirurgiens représentaient 28,8% (n=39) et 33,3% (n=45) étaient des infirmiers travaillant dans des blocs opératoires. Quant à l’ancienneté des professionnels, 68,1% (n=92) avaient une expérience qui dépasse les 10 ans. Opinion sur l’utilisation de la CL Parmi les professionnels enquêtés, 79,2% ont confirmé que la CLpermet d’éviter les erreurs et les dysfonctionnements lors d’une intervention. De même, presque la totalité des répondants (98,5%) ont déclaré que la CLcontribue à développer la culture de sécurité au sein du secteur d’activité(Tableau 1). Difficultés soulevées par l’utilisation de la CL Pour l’utilisation de la check-list, certaines difficultés ont été soulevées par les participants dont les principales étaient que la CLest une formalité administrative supplémentaire (88,1%) et qu’elle est difficile à mettre en œuvre pour les interventions réalisées en urgence (94%)(Tableau 2). Eléments facilitant l’information et la mise en pratique de la CL Parmi les professionnels enquêtés, 132 (97,7%) rapportaient que les actions de formation sont un moyen facilitant l’information des professionnels sur la CLet sa mise en œuvre. Les participants jugeaient efficaces d'autres moyens tels que cités dans le tableau 3. Formation et information du personnel sur la CL et appréciation globale 77 professionnels (57%) ont déclaré qu’ils n’étaient pas suffisamment informés et formés sur l’utilisation, l’intérêt et l’utilité de cette check-list. Concernant l’appréciation globale sur l’utilité de la check-list, tous les professionnels interrogés ont confirmé que la CLest utile pour améliorer la sécurité des patients lors des interventions chirurgicales. Discussion Depuis son implémentation, la CL « sécurité des patients aux blocs opératoires » a prouvé son efficacité(5-8). Les résultats de la présente étude, dont l'objectif était d'explorer la perception des professionnels sur l'utilisation du CL dans les salles d'opération ont montré que les professionnels exerçant aux blocs opératoires des hôpitaux universitaires de Sousse avaient une appréciation globale en faveur de laCL. Malgré cette perception les professionnels ont soulevé plusieurs difficultés à son implémentationet ont affirmé l’insuffisance de formation et d’information concernant la CL a été relevé par plus que la moitié des participants. Dans notre étude, 85,1 % expriment leur accord à ce que la CL améliore le partage, au sein de l’équipe, des informations concernant le patient et que la vérification croisée de certains points essentiels avant la réalisation de l’intervention est obtenue par l’application de la CL.Les résultats de l'étude menée par Cullati S et al. montrent aussi que la majorité des répondants (68,8%) ont confirmé que la CL est utile pour favoriser la communication de l'équipe(10) appuyant ainsile faitque la CL possède cette qualité importante et nécessaire pour assurer la sécurité et la qualité des soins. En effet, une communication efficace est indispensable pour minimiser la survenue d’erreurs et améliorer les performances et la sécurité chirurgicale. Par ailleurs, un transfert inadéquat d’informations entre les membres des équipes est associé à la production d’erreurs et la survenue d’évènements indésirables (11). Selon, Christian et al., la perte d’information et la communication défectueuse menacent la sécurité des patients (12). Aussi, la majorité des répondants (79,2%) considère que la CL est une opportunité pour éviter les erreurs ou les dysfonctionnements lors de la réalisation d’une intervention. Une étude faite concernant la CL confirme ce constat où 33% de la population à l’étude confirme avoir déjà détecté une erreur grâce à l’utilisation de la CL(4). La littérature rapporte aussi que l’amélioration de la sécurité des patients et de la qualité des prestations des soins, notamment aux blocs opératoires, nécessite la promotion et le développement de la culture de sécurité (13-14). L’une des actions contribuant au développement de la culture de sécurité est l’utilisation adéquate de la CL(4), ce qui était confirmé par 98,5% des participants. En outre, et similairement à ce que l’étude de Cullati S et al., avait trouvé concernant l'efficacité de la CL dans l'amélioration du travail d'équipe (10),selon 70,3% de nos enquêtés, la CL est efficace pour renforcer les liens entre les différents professionnels de l’équipe et améliore la relation entre les membres de toute.Cet environnement de travail positif et stimulant garantit une meilleure prise en charge du patient(15). Par contre un climat malsain et un environnement de travail désagréable affectent la qualité des soins prodigués et catalysent la survenue des erreurs et des dommages pour les patients (15). Cependant, bien que la perception des professionnels des blocs opératoires s’avère positive envers l’utilité et l’efficacité de la check-list, son utilisation soulève certaines difficultés. En effet, 62,9% de nos répondants trouvent que la CL est redondante avec d’autres documents et procédures, elle est une formalité administrative supplémentaire pour 88,1% et pour 79,2 % des participants, cette CL est très répétitive ce qui forme un obstacle au maintien de la dynamique.Ces résultats semblent aller de pair avec les résultats de l'étude française dans laquelle la barrière la plus communément rapportée était celle que la CL est considérée comme une duplication avec des contrôles existants (16). Cependant, dans l'étude Suisse, 61,5% des participants étaient en désaccord avec ceci(10). Ces variations peuvent être dues aux différences entre les procédures de contrôle exigées par les systèmes de santé dans les milieux chirurgicaux Tunisiennes, Françaises et Suisses. Aussi, contrairement à ce qui a été trouvé dans l'étude Suisse (10), et similairement à ce qui a été trouvé dans les études françaises (16) et américaines (17), la majorité de nos participants (68,9%) trouvent que la CL entraine une perte de temps et un ralentissement de l’activité ce qui peut expliquer le fait que 94,0% expriment la difficulté de sa mise en œuvre pour les interventions réalisées en urgence, où trop de choses devraient se faire trop rapidement. En réalité , cette vérification ne nécessite que moins de deux minutes pour être effectuée (18). Cette durée se rend négligeable devant le nombre important erreurs jugées évitables et l’efficacité prouvée de la CL dans la détection de ces erreurs. Après avoir mis en considération ses aspects positifs et négatifs, toute la population de notre étude, soit 100%, ont confirmé l’utilité de la CL en ce qui concerne l’amélioration de la sécurité du patient au bloc opératoire. En réalité, pour être utile, la CL doit être remplie non seulement systématiquement mais surtout correctement et consciencieusement (4). Pour ce, un accompagnement et une information de l’équipe du bloc opératoire ainsi que du patient, seront indispensables pour mieux utiliser la CL afin de préserver l’efficacité de ce programme. Par ailleurs, 57% avouent qu’ils n’ont pas été suffisamment informés et formés sur l’utilisation et l’utilité de la check-list. En Belgique, le service public fédéral (SPF) santé publique a mené une campagne « une chirurgie plus sûre pour épargner des vies » afin de sensibiliser les professionnels des hôpitaux belges à la mise en place et la bonne utilisation de la CL(19). Cette étude a permis de dégager les barrières à l’implémentation de la CL les plus communément ressenties par les professionnels des blocs opératoires permettant, par leur prise en considération, de prendre les mesures nécessaires permettant de réussir les futures tentatives d’implémentation de la CL dans les blocs opératoires Tunisiens. Cependant, notre étude présente quelques limites tels que les biais de déclarations des participants, mais ce biais est très fréquent dans les études utilisant comme instrument de mesure le questionnaire. L’anonymat et le mode d’administration de ce questionnaire minimise au maximum ce biais. Conclusion La sécurité des patients aux blocs opératoires est devenue une priorité pour les établissements sanitaires. La mise en œuvre de la CL permet de promouvoir la qualité des soins prodigués aux patients et ainsi leur sécurité. Les professionnels des blocs opératoires ont exprimé une perception positive envers cette liste de vérifications, néanmoins, sa mise en œuvre soulève des difficultés. La Tunisie devrait investir dans une stratégie nationale visant à améliorer la qualité des soins et la sécurité des patients dans les blocs opératoires et où l’implémentation de la CLest l’un de ses axes stratégiques. D’autres études devraient s’effectuer dans le but de confirmer l’efficacité de la CL adaptée au contexte Tunisien et aux conditions spécifiques à plusieurs spécialités.
Références
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