La tunisie Medicale - 2016 ; Vol 94 ( n°08 ) : 578
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Introduction : Le SHO est la complication la plus grave des traitements inducteurs de l’ovulation pouvant mettre en jeu le pronostic vital de la femme. Lebut de ce travail est d’étudier l’étiopathogénie, les facteurs de risques, proposer une conduite et avancer les principales mesures préventives.
Méthodes : Il s’agit de sept observations de patientes présentant un syndrome d’hyperstimulation ovarienne, colligées au service de gynécologie obstétrique CHU Hédi Chaker de Sfax  entre 2010 et 2011.
Résultats :
Observation N° 1 : Femme de 34 ans, stérilité secondaire de 10 ans d’origine masculine. transférée du service de réanimation pour SHO sévère compliqué de cytolyse hépatique 9 jours après ICSI. Bonne évolution clinico-biologique sous traitement médical.
Observation N°2 : Femme de 23 ans, stérilité primaire de deux ans, hospitalisée pour vomissement, douleur et ballonnement abdominal 8 jours après FIVc. Evolution favorable sous traitement médical.
Observation N° 3 : Femme de 38 ans, stérilité secondaire de quatre ans, hospitalisée pour douleur abdominale diffuse et dyspnée modérée 10 jours après FIVc. Evolution favorable sous traitement médical. Accouchement à 37 SA par césarienne  de deux bébés eutrophiques.
Observation N °4 : Femme de 25 ans, stérilité primaire de trois ans, hospitalisée pour vomissement douleur abdominale et perturbation de la fonction rénale 7 jours après FIVc. Evolution favorable sous traitement médical. Accouchement à terme par césarienne.
Observation N° 5: femme de 22 ans, stérilité primaire de un an, d’origine masculine. Hospitalisé dans notre service pour HSO modérée, après deux jours du transfert embryonnaire. Evolution favorable après traitement médical avec échec d’implantation
Observation N°6 : femme de 37 ans, stérilité primaire de 5 ans d’origine mixte. ICSI avec protocole long, SHO sévère survenue au 10ème jour de la stimulation ce qui a nécessité l’hospitalisation en milieu de réanimation et abondant du cycle. Evolution favorable après 20 jours d’hospitalisation.
Observation N°7 : femme de 29 ans, stérilité primaire de un an,  hospitalisée pour SHO sévère survenue une semaine après stimulation, avec torsion des ovaires associée nécessitant un traitement chirurgical. Evolution favorable après un mois d’hospitalisation.
Conclusion : Le SHO est une complication grave des protocoles de stimulation ovarienne. La vigilance s’impose dans ces cas et le meilleur traitement reste la prévention.

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